Entstehungsgeschichte unserer Partnerschaft

Wer könnte mehr darüber wissen, als unser damaliger Erster Bürgermeister Hans Rausch....

Wie kam denn die Partnerschaft mit Lusignan zustande?

Relativ am Anfang meiner Amtszeit hier in Altusried, im Sommer 1972, bin ich in "Der bayerische Bürgermeister“, einer kommunalen Fachzeitschrift, auf ein Inserat aufmerksam geworden. Dort suchte eine französische Gemeinde eine Partnerschaft mit einer deutschen Gemeinde. Ich habe nicht lange gezögert und per Brief Kontakt aufgenommen.

 

Was war Ihre Motivation?

Städtepartnerschaften u. a. mit Frankreich kannte ich schon von Augsburg, meiner Heimat. Aber für mich und im übrigen auch für meinen französischen Kollegen, Herrn Moyon, stand der Versöhnungswunsch zwischen unseren beiden Ländern nach den Geschehnissen des 2. Weltkrieges im Vordergrund.

 

Wie ging es dann weiter?

Zunächst luden meine Frau und ich den damaligen Bürgermeister Herrn Moyon mit seiner Frau nach Altusried ein. Das war im Frühjahr 1973. Wir verstanden uns von Anfang an sehr gut. Einige Monate später besuchten wir dann die Familie Moyon in Lusignan, um unsere Partnergemeinde in spe kennen zu lernen. Auch hatten wir einen wundervollen Eindruck von diesem kleinen Ort gewonnen und ich war mir sicher, dass Lusignan als Partnergemeinde sehr gut zu Altusried passen würde.

 

Aber?

Bisher war der Kontakt zu Lusignan mehr oder weniger privater Natur. Ich brauchte also noch das Einverständnis meines Gemeinderates, um die Partnerschaft formalisieren zu können. Aber auch das stellte glücklicherweise kein Problem dar.

 

Wann kam es dann zum Gründungsakt?

Das war im Jahr 1976, zuerst in Lusignan, dann in Altusried, wo unsere Partnerschaftsurkunden ausgetauscht wurden. Übrigens, die Melusine, die Stahlfigur, die rechts am Rathauseingang hängt, war damals das französische Gründungsgeschenk.

 

Herr Moyon und Sie waren also die Gründungsväter?

Ja. Und später dann Herr Huguet, der Nachfolger von Herrn Moyon. Aber nur durch die gute Unterstützung der Gemeinde konnte die Partnerschaft aufblühen. Es brauchte ja Menschen, die sich um die gegenseitigen Austausche kümmerten, sozusagen ein Partnerschaftskomitee, allen voran Familie Schnetzer.

 

Was war Ihnen an der Partnerschaft mit Lusignan ein besonderes Anliegen?

Ich wollte keinen Sozialtourismus, sondern Begegnungen von Mensch zu Mensch, von Wohnzimmer zu Wohnzimmer. Das gegenseitige Kennenlernen stand also im Vordergrund und selbstverständlich die Jugendarbeit. Sogar meine Tochter hat als Betreuerin ein paar Jugendgruppen nach Frankreich begleitet und die Kinder meines Amtskollegen verbrachten mehrere ihrer Sommerferien bei uns im Haus und in der Familie.

 

 

 

Les origines de notre jumelage

 

Qui pourrait mieux connaître ce sujet que notre

ancien maire de l’époque, M. Hans Rausch.

 

Comment ce jumelage avec Lusignan a-t-il été crée?

Vers le début de mon mandat ici à Altusried, en été 1972, j’ai découvert une annonce dans le «Bayerischer Bürgermeister», un magazine communal. Une commune française y a cherché un jumelage avec une commune allemande. Sans hésitation j’ai pris contact avec cette commune, à l’époque c’était encore par courrier.

 

Quelle était votre motivation?

Par ma ville d’origine d’Augsburg je connaissais déjà des jumelages, entre autres avec la France. Mais pour moi, ainsi que pour mon homologue français, M. Moyon, le désir de réconciliation entre nos deux pays après les événements de la Seconde Guerre mondiale était au premier plan.

  

Et qu’est-ce qui s’est passé ensuite?

Tout d’abord, ma femme et moi, nous avons invité le maire de l’époque, M. Moyon, et sa femme de venir à Altusried. C’était au printemps 1973. Dès le début, nous nous sommes très bien entendus. Quelques mois plus tard, nous sommes allés voir la famille Moyon à Lusignan pour faire connaîssance de notre future ville jumelée. À notre tour, nous avons été merveilleusement impressionnés par cette petite commune, et j’étais sûr que Lusignan s’accorderait très bien avec Altusried pour un jumelage.

  

 

Jusqu’ici le contact avec Lusignan n’existait plus ou moins que sur le plan privé. Pour pouvoir accomplir les formalités du jumelage il me fallait donc encore l’accord de mon conseil municipal. Et là non plus, il n’y avait heureusement pas de problème.

 

 

 

 

 

À quelle date le jumelage a-t-il été fondé?

C’était en1976, d’abord à Lusignan, ensuite à Altusried où nous avons échangé nos serments de jumelage. D’ailleurs la silhouette en acier de la Mélusine qui se trouve à droite de l’entrée de l’hôtel de ville, c’était le cadeau français offert à l’occasion de la fondation du jumelage.

 

Les pères fondateurs, c’étaient donc M. Moyon et vous?

Oui. Et plus tard, c’était M. Huguet, le successeur de M.Moyon. Mais c’est surtout grâce à l’appui important au sein de la commune que le jumelage a pu s’épanouir. Il a fallu des personnes qui s’occupaient des échanges réciproques, un comité de jumelage donc, avant tout la famille Schnetzer.

 

Quel était votre désir particulier pour le jumelage?

Je n’envisageais pas un tourisme social, mais une rencontre d’individu à individu, de foyer à foyer. Se connaître l’un l’autre était donc au premier plan, et naturellement les échanges pour les jeunes. Ma fille a même été accompagnatrice de quelques groupes de jeunes en France, et les enfants de mon homologue français ont plusieurs fois passé leurs vacances d’été en famille dans notre maison.